Obaida a huit ans. Il vit à Gaza.
Il est né avec un spina bifida. Avant la guerre, il recevait les soins spécialisés dont il avait besoin.
Aujourd’hui, sa famille vit sous une tente et ces soins ne sont plus accessibles.
Son père, Mahmoud, voudrait simplement qu’il puisse être soigné, vivre en sécurité et avoir la chance d’être un enfant.
À Gaza, ce quotidien dure depuis des mois.
Et pourtant, j’ai vu des familles continuer.
Continuer à chercher de quoi manger. A prendre soin de leurs enfants. A préserver, autant que possible, un quotidien.
J’ai vu aussi celles et ceux qui restent à leurs côtés.
Les équipes de Caritas Jerusalem sont elles-mêmes gazaouies.
Elles vivent cette guerre avec leurs proches, exposées aux mêmes risques que les personnes qu’elles accompagnent.
Et pourtant, elles continuent.
À soigner.
À écouter.
À accompagner.
Plus d’une centaine de collègues restent aujourd’hui actifs à Gaza.
Et autour d’eux, j’ai vu tout un réseau se mettre en mouvement.
Des équipes locales qui connaissent les personnes, les réalités et les besoins. Et, au-delà de Gaza, d’autres équipes Caritas qui se mobilisent pour leur donner les moyens de poursuivre leur travail.
À Gaza, j’ai vu une solidarité qui continue, malgré tout.
Humanity is Unstoppable.
À Gaza, Caritas Jerusalem continue d’apporter une aide vitale grâce à ses équipes locales, présentes sur place malgré la guerre. Elles assurent notamment des soins de santé, un soutien psychosocial, des distributions de nourriture et d’eau ainsi qu’une aide financière aux familles. Caritas International Belgique soutient leur action au sein du réseau international Caritas.